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En substanceModifier

Tout ce qui est réparable doit être réparé, tout ce qui est irréparable doit être châtié.

En clair, il n'y a pas de peine de prison ou de blessure physique pour une personne étant capable de réparer ses tords. Exemple : au cours d'une bagarre, deux protagonistes se battent. Ils brisent une table de l'auberge. Arrêtés, ils doivent :

  • Payer les réparation ou le remplacement de la table.
  • Payer les éventuels frais engendrés par l'absence d'une table dans l'auberge le temps de son remplacement / réparation.
  • Payer les soins de l'autre assaillant.

D'un commun accord, ils peuvent abandonner le payement des soins à l'autre s'ils se considèrent comme blessés au même degré, tant que ces blessures peuvent être entièrement récupérés.

Dans le cas ou il n'est pas possible de réparer, soit parce que les dégats vont au delà de la possibilité de récupération (ex : un oeil crevé), soit parce que le fautif n'a pas les moyens de payer, il existe quatre stades de peines :

  • La prison
  • Le bagne
  • Le supplice
  • La mort

Dans l'immense majorité des cas, c'est la prison qui sert de punition. C'est surtout vrai lorsque les dommages auraient pu être réparés si le coupable avait eu les moyens. La durée est prononcée par un juge, qui statue en fonction de ce qu'aurait couté une réparation complète, et quel impact le manque d'argent aura sur la ou les victimes.

Le bagne est réservé aux anciens prisonniers ayant récidivé plusieurs fois, ou aux prisonniers n'ayant pas un comportement exemplaire en prison. Il sert aussi à punir les violeurs et les meurtriers d'enfants.

Le supplice est une torture infligée au corps et à l'esprit du prisonnier pour lui faire expier ses fautes. Elle ne se déroule qu'après le procès, et ne sert pas à faire avouer les crimes. Le principe est de torturer aussi longtemps le prisonnier qu'il a fait souffrir ses victimes, puis le marquer au fer rouge et magiquement, sur le front, le torse, les fesses et la plante des pieds. Cette pratique n'est utilisée que rarement, d'autant plus rarement que le prisonnier peut choisir à tout moment l'autre sentence : la mort. Seuls les tortionnaires, les tueurs en série, et les plus viles personnages sont condamnés à ce genre de sentence. Elle n'est recommandée que dans les cas ou le coupable a pris plaisir à faire souffrir ses victimes jusqu'à la mort. Les espions d'autres nations qui opéreraient en Valkur sont passible de cette sanction, néanmoins, aucun d'entre eux n'a encore jamais été détecté et donc condamné.

La mort est toujours proposé à la place du supplice. Celle-ci est différente en fonction des cas : noyade, pendaison, passage par les armes, décapitation,... Elle est souvent en relation avec le calvaire vécu par les victimes. Ces exécutions ne sont jamais publiques. Les familles des victimes peut tout de même demander à y assister. Il existe deux cas précis ou cette sentence est automatique : en cas d'agression d'un agent de Valkur, celui-ci peut au choix capturer ou tuer l'agresseur. Et dans les rares cas où tout autre forme de justice ne peut être appliquée car elle mettrait la vie d'autres victimes potentielles en danger. Le cas le plus connu est celui des mutins sur un bateau. Le capitaine a délégation de justice lorsqu'il est en mer. Il fonctionne donc comme juge. S'il ne peut mettre le ou les mutins au arrêts en cale (car elle peut être pleine, endommagée, contenir des armes,...), et qu'il ne peut se permettre d'assigner un autre homme d'équipage à surveiller le ou les mutins, il a la possibilité de le faire jeter en mer, souvent lesté comme il se doit !

Les fonctionnairesModifier

Pour faire respecter l'ordre et la loi, il existe quatre types de personnes :

  • Les fonctionnaires. Ils sont peu, et essentiellement au palais. Ils régissent et perçoivent les taxes, s'assurent que les autres personnes travaillant pour Valkur soient bien rémunérés, maintiennent les archives, et assurent l'intendance du palais. Une compagnie "Les pioches" basée vers la porte Nord assure l'entretien et la construction des routes, de l'aqueduc et des citernes de l'ensemble de l'île.
  • La marine. Elle gère les taxes portuaires, règle les conflits entre capitaines de navire, possède une capitainerie qui gère les emplacements et rotations des quais. Elle dispose aussi de ses propres navires essentiellement des navires de combats légers qui accompagnent l'un des deux galions. L'école de la marine est réputée pour former de très bons boscos et capitaines. Ses navires (goélettes) servent aussi au transport des personnalités de Valkur sur le continent. L'une d'entre elle, la "tremeneuse" est d'ailleurs spécialement aménagée pour un faste et un luxe imposant.
  • La garde. Le peuple considère qu'elle ne réside qu'à un seul endroit : la prison, dont la majorité des locaux est en fait une caserne, la prison proprement dit ne représentant qu'à peine 10% des bâtiments. Mais le non "prison" est resté, et représente aussi le parallélisme entre les peines de prisons et les contrats d'engagement dans la garde : 5 ans, 10 ans. Le confort spartiate, les dortoirs identiques aux cellules, le même menu à la cantine. D'autant qu'une fois engagé, il faut respecter sa durée d'engagement sinon... le déserteur finira automatiquement... en prison. Contrairement à la croyance populaire, il existes d'autres structures hébergeant la garde : le bagne, qu'ils contrôlent, la garde naine sur les sommets de Valkur, quelques logements de fonction aux portes de la ville, une petite caserne au village du Trémolet ainsi que dans les sous-sols du palais, et même un étrange édifice souterrain gardé secret.

Les deux fonctions de la garde sont de protéger Valkur contre une attaque, extérieure ou intérieure, et de garder les prisonniers. Son emblème est une pièce frappée de deux boucliers, l'un de face, l'autre de dos. Ils représentent la dualité de la garde : coté intérieur du bouclier, c'est la garde des habitants de valkur, pour les protéger, derrière un bouclier protecteur au fond tapis de velours pour symboliser la douceur de vivre protégé de la sorte, de l'autre, la face lisse et dure, c'est la garde des prisonniers, intraitables et justes, impossible de passer. Ils disposent d'unités spéciales formées au sein même des différentes ethnies raciales de Valkur : les veilleurs des Dragons des cimes montagneuses naines, les parcoureurs des égouts nains et petit-gens, les paladins protecteurs du conseils humains uniquement, les forestiers elfes,...

  • L'agence. Ce sont les enquêteurs, une sorte de police. Ils peuvent procéder à des interpellations mais font souvent appel à la garde pour plus de sureté. Les agents enquêtent à charge : lorsque quelqu'un dépose plainte, ils sont chargés de retrouver et d'arrêter le coupable présumé. Ils sont aussi chargés de l'interroger, et ont pratiquement toute latitude pour le faire, sauf à utiliser la torture, qui est exclusivement une punition. Il arrive donc que des plaintes infondés soient enregistrées pour lancer les agents dans une mauvaise direction, couvrir un autre méfait, ou tout simplement faire du tord au présumé coupable. Malheureusement pour les plaignants, les agents ont là réputation d'enquêter aussi sur les plaignants. Et la règle est claire : en cas de dénonciation calomnieuse, la peine encourue ... est la même que celle du tord supposé. Quelqu'un accusant faussement une autre personne d'un meurtre sera donc, si elle se fait prendre, condamnée à la peine prévue pour un meurtre (même si la peine prononcée est souvent assez basse).
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